Galerie de nos artistes

Notre association réunit des artistes autour des arts et de la littérature. Voici une brève description de leur style et de leur projet artistique.

ISABELLE MANCIER

Artiste plasticienne

Née en 1965 à Crépy-en-Valois, dans l’Oise, j’ai étudié à l’Ecole des Beaux-Arts de Versailles puis à l’université de la Sorbonne. Je vis à Compiègne où j’enseigne également les arts plastiques. Peindre pour raconter dans la matière des histoires à regarder et pour celui qui regarde la peinture, inventer sa propre histoire. Mes premières toiles disaient dans de grands espaces de matière colorée la solitude de mon grand-père venu de Pologne pour cultiver une terre qui n’était pas la sienne. Les suivantes sont nées de rencontres au hasard de mes voyages, des ocres du désert à la blancheur immaculée de l’Himalaya, des couleurs acidulées du marché de Phnom Penhà la lumière vacillante des bougies délicatement posées sur la neige dans  le cimetière juif de Prague. Des toiles gardiennes de la mémoire : un cavalier s’éloignedans la plaine, des enfants jouent sur les rives brumeuses du Bosphore, une petite vendeuse de bijoux semble perdue dans les temples d’Angkor qu’elle connait par cœur, une mère berce tendrement son enfant dans la moiteur des rizières. Entre 1999 et 2007, expositions collectives dans des salons et galeries d’art à Paris et en province, parmi lesquelles : la Galerie Vivendi, Paris ; la Galerie Azur, St Paul de Vence ; la Galerie des Tuiliers et  la Galerie Nuances et Lumière, Lyon ; la Galerie Brin de Mer, Honfleur. Mes tableaux d’aujourd’hui mettent en scène le prédateur et sa proie. Dans l’espace magique de la toile la loi du plus fort devient caduque, des objets intégrés comme des talismans confèrent au plus faible le pouvoir de triompher.

Contactez-moi par e-mail : isabelle.mancier@gmail.com

ANNE C.

Artiste plasticienne, poétesse

Je suis née en 1979 dans la Sarthe et vécu à Alençon, petite ville de l’ouest où je prenais déjà plaisir à créer et expérimenter diverses techniques. Plus tard, je fais mes études à Rennes en faculté d’Arts Plastiques dans un seul but : devenir professeur d’Arts. Transmettre ma passion, voilà un de mes projet de vie. C’est par l’apprentissage de la photographie plasticienne que tout commence. Le plaisir de créer pour moi et pour les autres ne m’a jamais quittée. Tout comme le goût des études. Je commence mes premières tentatives d’expositions à 16 ans et continue à exposer créations et expérimentations aujourd’hui. Mais cette fois plus au Nord, j’ai d’ailleurs terminé mon master 2 à l’Université Picardie Jules Verne.
Je vis et travaille dans l’Oise. Mon atelier est mon salon. Mon salon est mon bureau de professeur. Mon bureau est mon espace d’écriture, et mon espace d’écriture est ma source d’inspiration. Touche à tout, j’aime à dire que je suis une artiste pluridisciplinaire, (photo, peinture, modelage, vidéo, théâtre, écriture). D’expositions collectives en associations diverses, j’aime les rencontres que l’art engendre, et j’aime l’émulsion de celles-ci.

http://chemindetraverses.blogspot.com

Christine CONNELLY

Artiste plasticienne à Paris

Christine Connelly est une artiste figurative, élevée dans une grande famille irlandaise de onze frères et sœurs : que de monde à croquer !

Après une formation de professeur d’Art à l’Université de Leicester au Royaume-Uni, elle enseigne en Angleterre puis à Madrid, tout en dessinant et en peignant, principalement des commandes de portraits.

Parallèlement à une carrière dans les relations publiques à Johannesburg et Londres, elle continue de développer ses techniques de dessin et de peinture et d’expérimenter différents supports : huile, encre, acrylique, pastel et aquarelle.

Puis vint le déménagement à Paris. En 2001, Connelly décide de se concentrer uniquement sur son art. Elle étudie alors la peinture figurative dans les Ateliers de la Ville de Paris pendant de nombreuses années sous la direction d’Antoine Petel et Gonzalo Belmonte.

Connelly prend une pause pour assister à des séances de dessin à la Grande Chaumière à Montparnasse. Elle croit fermement que le dessin est la base de tout art figuratif.

Tout au long de sa vie artistique, elle participe tant à des expositions individuelles que collectives à Paris, Londres et Barcelone. à des foires d’art à Paris _notamment le Centenaire du Salon d’Automne, et au Carrousel du Louvre.

Elle remporte la médaille d’Or pour sa peinture «Prose» au Salon des Artistes du 15ème arrondissement de Paris en 2002 et le Prix Spécial du Jury cinq ans plus tard. Connelly est représentée à Saatchiart et a été sélectionnée pour leur collection spéciale 2014 mettant en vedette des artistes en France. En 2018, elle remporte le marathon de dessin de Montmartre.

On trouve son travail dans des collections d’art privées en Europe, aux États-Unis et en Australie

Frédéric LEMONNIER

Artiste plasticien, écrivain, poète

Est né en 1973. Nourri par ses voyages en Afrique de l’Ouest et au Magreb, son amour des cultures et des arts, et ses études de Philosophie, de Langues, du musique et d’Histoire de l’Art, il est sans cesse en quête de sens dans son écriture ou son art pictural. Il utilise ainsi tous les supports possibles pour mettre en lumière sa conception du monde.

C’est à 46ans que soudain, comme pris d’une envie irrépressible de m’exprimer autrement, après 30ans de “silence pictural”, je me remets à peindre : je peins alors mon monde, multicolore, multiculturel, mon agression homophobe, ma vision idéale de l’amour, je peins la trahison de l’homme par l’homme, sa solitude. Je n’ai que faire des courants ou des modes picturaux, ce que je veux, c’est faire surgir la lumière d’un monde obscur : faire sens !

Ses créations picturales peignent à travers l’errance de formes oblongues dans la couleur silencieuse, la trahison humaine… toutes ces vertus originelles, l’innocence, le communion avec la nature, l’amour humain, la candeur, sont peintes de couleurs, criardes parfois, et se dessine dans l’ombre la trahison humaine, celle qui agresse, celle qui détruit le lien, celle qui rend solitaire, celle qui brûle la nature, celle qui déplace les hommes sur des terres inconnues… Il utilise principalement des supports classiques : des toiles en lin ou coton, de l’acrylique parfois et plus souvent de l’huile pour l’onctuosité et la brillance de la couleur. Bien sûr, il reçoit l’influence de tout un monde culturel (tant de l’expressionnisme de Munch ou Kandinsky, que de l’abstraction de Soulanges ou Hartung). Mais son orientation principale est l’expression d’un sens, et sa lecture quasi mystique par le spectateur.

C’est le même engagement que l’on retrouve dans son roman DJIHAD? : il vous emmène dans le monde sombre & violent de l’intégrisme, atténué par la romance naissante entre Julien et Mohamed… c’est à la fois du suspense, un style poétique, un roman sur la différence, l’ouverture au monde, sur la religion, sur l’amour, sur la tolérance … sur l’homosexualité, sur l’acceptation de sa propre identité…

C’est enfin cette même volonté dénonciatrice que l’on retrouve, dans ces écrits poétiques, en particulier dans son poème Ogassagou (extrait “des voix de la Terre”) pour lequel il reçoit le Grand prix Printemps 2020, édité chez short-édition : 

https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/ogassagou

Laurence Potie

Artiste-plasticienne

Je suis née en 1971 à Soissons, avant de revenir dans ma ville natale, j’ai vécu en Angleterre, la région parisienne, Reims, Nancy et d’autres petites communes de France.

Toute mon inspiration a été influencée par mon parcours de vie, des moments heureux, de belles rencontres inspirantes, des moments de résilience, un parcours professionnel riche.

La naissance de mes deux enfants, des ruptures de parcours sur le plan personnel, l’envie d’expérimenter de nouvelles expériences. Consultante en orientation et insertion professionnelle depuis 2004, titulaire d’un diplôme universitaire en sciences humaines et psychologie, j’accompagne les transitions professionnelles et contribue à l’émergence des ressources et potentiels afin que les personnes sécurisent leurs projets professionnels. En partageant les valeurs d’Evelyne Sullerot, je guide en respectant le postulat de l’individu acteur.

Depuis 2018 je me suis passionnée pour les méthodes qui visent au développement personnel, l’arthéraphie, la sophrologie, la sylvothérapie. En avril 2018, un stage de peinture inspirée avec Catherine Maddens m’a permis de découvrir un autre univers. L’énergie créatice provient de toutes ces disciplines qui me permettent de m’exprimer tout en portant un regard bienveillant sur ma démarche puriste.

Je m’inspire de l’énergie qui me guide pour exprimer mes émotions et explorer mon potentiel créatif.

https://instagram.com/laurence_potie_inspiration?igshid=1vwnldxs6v90y

https://auperigeedesarts.fr/daphnee-von-salome/

Daphnée von Salomé

Peintre-plasticienne & écrivain

Daphnée von Salomé est née à Hambourg, puis a vécu vingt ans en Tunisie et au Maroc. De mère allemande et de père catalan, elle vient d’une famille où l’art a toujours occupé une place centrale. Sa création est la sublimation d’un traumatisme enfoui comme un secret dans le tréfonds de son enfance. Lassée par une carrière orientée sur la spéculation, grâce à la peinture, elle reprend goût à la vie : elle peut ainsi exprimer ses émotions, ses blessures du passé et exorciser ses démons. 

Lorsque je peins, tout devient pur, beau et évident. Je ne doute plus. A travers mes toiles, je peux exprimer et guérir mes douleurs du passé. Ces déesses ou ces personnages sont mes vieux démons ou mes anges-gardiens. Ils me rassurent et cicatrisent mes blessures.» 

« Ma grand-mère me disait toujours : « Toi, tu as des anges-gardiens qui veillent sur toi. » Aujourd’hui je leur donne un visage.

Je peins toujours en deux parties. D’abord des formes et des textures abstraites, puis je m’inspire des traits et couleurs déjà présents afin de donner vie à mes anges. Je fais parfois l’inverse : je peins ou je colle un visage ou un corps et j’appose ensuite tout un tas de tâches, rayures, traits, coups de pinceaux qui vont venir personnaliser la figure de base. 

Dans le premier cas, la partie spontanée, intuitive et incontrôlée est apposée en premier, alors que dans le deuxième cas, elle vient finaliser le tableau. 

L’important est que mon personnage se fonde dans le tableau ou que mon art abstrait vienne se fondre parfaitement à mes divinités. J’aime lorsque mes toiles ont un aspect non-finis, tâchés, une imperfection qui laisse deviner une vie antérieure...

https://auperigeedesarts.fr/maryse-busschaert/

Maryse Busschaert

Née en 1968 à Maubeuge, Maryse Busschaert s’oriente très rapidement vers les Arts : d’abord au collège, en s’inscrivant aux cours d’arts plastiques de Gregory Anatchkov, puis en intégrant le lycée d’Arts appliqués à Roubaix enfin en poursuivant ses études aux Beaux Arts de Valenciennes, auprès d’artistes reconnus tel Gérard Titus-Carmel & Jacqueline Gueux-Fournier.

Son parcours de vie est jalonné de rencontres qui bouleverseront sa création. Lors d’un stage à Maubeuge, elle participe à la mise en place d’une exposition de « la première triennale des Amériques » : elle découvre ainsi la pureté de la sensation avec Joan Mitchell, l’attachement au geste, à l’abstraction, l’intensité de l’émotion dans l’expressionnisme abstrait.

Son premier emploi la tournera vers l’autre dans la médiation artistique auprès d’adultes handicapés mentaux et psychotiques. Lors de ses ateliers, elle stimule la créativité des personnes : on y déchire, on gratte, on tamponne, on dessine, on peint, on colle, on tisse du papier. L’art comme médiation devient ainsi une évidence. Dans son travail d’éducatrice spécialisée, elle utilise aussi le théâtre, l’atelier d’expression, la visite d’expositions pour tisser des liens avec l’autre et et les accompagner à se libérer de charges émotionnelles. En 2020, elle décide de se former à la médiation artistique en relation d’aide.

C’est un revers de la vie qui la plonge à nouveau dans sa propre création : elle se rapproche alors de son corps, de ses propres sensations et fait ainsi émerger un travail sur la déchirure, la trace, la sublimation de l’objet réparé, et par delà de son propre corps.

maryse.busschaert@outlook.fr

JEDEM : Jérôme de Meyere

Artiste plasticien

Jedem pour vous servir… Dans cette folle aventure de la création artistique ! J’ai compris que l’art devrait faire partie de ma vie, lorsque j’appris, en 2008, que mon handicap allait s’étendre au fur et à mesure des années qui passent. 

L’art est mon Ikigaï, c’est là où je me sens bien, libre en équilibre avec moi-même. Cela me permet aussi de satelliser avec les personnes qui m’entourent : le plaisir de faire, de créer, pour transmettre un sentiment particulier à l’autre, une émotion, un message. Ma technique première est l’acrylique, mais aussi les encres-aquarelles, l’encre de chine pour le sumi-e et crayons aquarelles. Mes directions artistiques vont du Street-Art au Néo-Traditionnel et bien sûr le Sumi-e, l’Art japonais.


Moustique

Artiste-plasticienne

Il a fallu un premier confinement pour me donner envie de reprendre les crayons. Du besoin de m’occuper, le dessin est devenu une passion et mon moyen d’expression le plus ultime. Tombée sous le charme des Impressionnistes pendant les cours d’Histoire de l’Art, puis éblouie par la technique du cubisme ou du pointillisme, j’explore sans cesse les formes et les techniques diverses, considérant qu’on peut apprendre, évoluer à tout moment de sa vie.

Je déforme la forme, crée des jeux de couleurs. Soudain surgit la fleur ou la feuille tel un appel à la nature. J’aime dessiner sur de vieux documents pour leur redonner une seconde vie. J’utilise le mélange de matières, le collage, le feutre, le pastel, la peinture ou l’encre de chine. Rien n’est interdit ! C’est ainsi que je m’abandonne à la création.

Au-delà de l’œuvre créatrice, je propose aussi des ateliers de création de peintures naturelles à base de pigments.

https://www.instagram.com/le_monde_de_moustique/

Tristell Daugarhin MOUANDA MOUSSOKI

Poète Congolais

Né le 8 mai 1997 à Soukou-Bouadi (Département de la Bouenza), Tristell MOUANDA MOUSSOKI est titulaire d’un baccalauréat série D(2016-2017) et récipiendaire du prix de meilleur élève de son établissement (Pierre Tchicaya de Boempire, 2011-2012) de la société pétrolière Chevron Overseas et lauréat aux concours de poésie : 1er Prix International Africa Poésie 2019 au Cameroun, 1er Prix International des éditions+, en France (2019). Actuellement, il est étudiant en Sciences et Techniques de la Communication . Il est aussi membre de la Société des Poètes et Artistes du Cameroun (SPAC) et du Collège de la Ballade des Idées, en France.

Prix:

•Premier prix Africa poésie, Cameroun, 2019

•Premier Prix International de la saison des lettres congolaises, Congo-Brazzaville, 2019

 •Premier Grand Prix de poésie Thomas Sankara,  Burkina Faso, 2020

•Premier prix Martial Eckhard, France, 2020

•Premier prix de poésie René Philombe, Cameroun, 2020 

•Prix spécial du Jury de la semaine d’échanges Chine-ANASE 2020, Chine, 2020.

Publications : 

Tes larmes ô mon peuple,  Renaissance Africaine, France, 2018

Et quand nos rêves embrassent les ténèbres, Alliance Koongo, Brazzaville, 2019.

Thierry DUQUENNE

Sculpteur-tourneur sur bois

Je suis né en 1964 à SIERENTS dans le Haut Rhin puis j’ai vécu toute mon enfance à Trosly-Breuil dans l’Oise. 

Passionné par le travail du bois depuis toujours, j’ai commencé à fabriquer pendant mon adolescence du petit mobilier, puis j’ai obtenu un CAP d’ébéniste à l’Ecole du meuble de Saint Quentin. Il  y a une quinzaine d’année, je me dirigeais vers le tournage sur bois. Il y a deux ans enfin, encouragé par ma compagne, et, inspiré par nos visites aux musées, je me lançais dans la sculpture sur bois.

Je me souviens encore de ma première œuvre : c’est en rangeant mon atelier que j’ai retrouvé un morceau de bois que j’avais mis à sécher. Ses courbures naturelles et ses veines m’évoquèrent de suite un corps de femme. Je commençai aussitôt à tailler dans la masse pour en sortir un buste de femme. Depuis j’ai réalisé d’autres créations….

Ces dernières sont sculptées dans des bois locaux sélectionnés en fonction de leurs formes, de leurs couleurs, de préférence des bois fruitiers  (pommier, prunier, noyer, poirier…), des loupes ou d’autres belles essences de notre région (buis, if, chêne, frêne…) récupérés dans la nature, ou rachetés, que je stocke pendant plusieurs années afin de les faire sécher avant de pouvoir les utiliser. 

Je réalise ensuite mes créations, tournage sur bois, sculptures, en fonction de ce que m’inspire la forme du bois ou pour des commandes particulières, c’est la beauté naturelle du bois et ses jolies couleurs qui donnent tout le charme à mes réalisations. 

(Tous mes produits destinés à l’alimentation sont ensuite nourris d’une huile alimentaire pour les protéger.)

https://auperigeedesarts.fr/mec-handicape-ou-dallas-covic-grace-ngoma-mabiala/

Grâce Ngoma Mabiala connu sous les pseudos Mec Handicapé et Dallas Covic’ est un artiste plasticien, designer, romancier, slameur et chanteur congolais né le 10 Septembre 1994 à Pointe-Noire.

Principalement autodidacte, sa fervente envie de gratter les formes le hante depuis qu’il est haut comme une table. Il commence par ‘‘gribouiller’’ cahiers et livres ou du moins ce qu’il en restait de sa jeune mère (alors à l’université Marien-Ngouabi). Inouïs, s’apparentant à des véritables œuvres d’art, d’après les témoignages de l’entourage et ceux de quelques amis de la famille, ses griffonnages avaient déjà quelque chose de vivant. Frappé très tôt par la poliomyélite, sa scolarité est plutôt réussie… «Comme pour tous les assujettis, la liberté est seule l’idéal» dit-il. Sa liberté, c’est avec une feuille et un crayon qu’il la façonne désormais à muche-pot car réprimandé par les siens. Il verra partir en fumée bon nombre de ses croquis.

C’est au lycée et en contact d’autres artistes en devenir comme lui que son exutoire de chevet va poser les jalons d’une aventure qui certes aura ses dos-d’âne (car bien évidemment ‘‘la route vers l’art est rugueuse et non aplanie’’) mais surtout constituera le ferment de tout ce qui suivra. En même temps, dans ses lectures illustrées, il tombe sur une œuvre du génie espagnol Dali dont la complexité nourrit sa fougue surréaliste. Le prochain choc fut Basquiat.) Alors déchiré entre le surréalisme, l’expressionnisme et bien d’autres courants picturaux d’un côté, désavantagé par l’absence de la manière, l’outillage approprié et le poids des études secondaires de l’autre, tout s’écroule dans son monde. Ce n’est que deux ans après l’obtention de son baccalauréat qu’il renoue avec ses génies…

Dorénavant dans le réalisme et l’abstraction, ses principaux médiums sont les pastels secs (carrés de conté), les encres, les aquarelles, l’huile et le stylo qu’il chérit tant…

Depuis quatre ans, il consacre entièrement son temps à ses séries de peintures et techniques mixtes accompagnées des textes parmi elles: La Danse Des Cercles, Les Silhouettes Du Soleil, Les Damnés, Belles Masquées, Les Fausses Promesses…

«Même le plus difficile peut être vite fait, seul l’impossible nous demande un peu plus de temps» son mantra en dit long sur son travail et son sempiternel combat de personne vivant avec handicap.